Jouer, c’est sain !

Jouer, c’est sain !

Jouer est un besoin fondamental de l’enfant
Pour les adultes, jouer n’est généralement qu’un passe-temps divertissant – pour un enfant, le jeu est la “chose principale”.

Le jeu est un besoin fondamental des enfants et aussi important pour leur développement que le sommeil, l’alimentation et la boisson. Et cela s’applique également à tous les enfants, indépendamment de leur culture, de leur origine ou de leur handicap : Dans le jeu, il recueille des expériences de base, éprouve des sentiments comme la fierté, la déception, la joie et la colère. Jouer est la façon naturelle pour chaque enfant de se familiariser avec le monde, de le comprendre et de l’influencer. Jouer, c’est l’accès de l’enfant au monde.

Jouer “entraîne” le cerveau
Le cerveau de l’enfant n’est pas complètement développé à la naissance. Au cours des premières années de la vie, d’importantes connexions nerveuses sont encore en cours de développement, par exemple parce que le cerveau apprend à traiter l’information fournie par les yeux ou les oreilles. D’autres liens sont créés par les exigences et la réflexion, comme l’observation et la réaction. Les enfants ont une variété d’expériences et ont beaucoup d’idées tout en jouant. Plus les stimuli sont complexes et fréquents, plus ils favorisent le développement du cerveau de l’enfant. À l’âge de cinq ans, les enfants ont développé environ 80 % de leur intelligence !

Jouer, c’est manger pour l’âme
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé non seulement comme le bien-être physique, mais aussi le bien-être mental. Pour que l’âme aussi se sente bien, elle a besoin de “nourriture”, tout comme le corps.

Les impressions qu’un enfant recueille, ses expériences et ses idées – tout cela est une nourriture pour l’âme. Mais il peut aussi être “bekömmlich” ou “indigeste”. Il peut y en avoir trop ou trop peu. Il est donc important que l’enfant ait le bon sens de la proportion des stimuli à partir desquels il peut rechercher les expériences qui correspondent à son âge et à son niveau de développement.

Par la manipulation ludique des choses et des personnes, l’enfant “comprend” littéralement le monde et en même temps traite ses expériences et ses impressions – belles, mais aussi tristes ou effrayantes. En même temps, les sentiments violents ou ambivalents peuvent être réduits et surmontés dans le jeu.

Dans le jeu, l’enfant se reconnaît et fait l’expérience de lui-même : comment il peut se présenter dans le jeu, quelles idées il peut réaliser et quels sentiments il peut ressentir. Elle reconnaît ses capacités grandissantes, développe sa fierté et sa confiance en soi, et comprend ses limites : Tout ne réussit pas toujours, et souvent il a encore besoin d’aide.